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Business Intelligence, Data visualisation, Self-service Analytics, Stage, Technology

LE STORYTELLING de Sephora Panchbaya

Passionnée par l’analyse de données, à la recherche d’un stage et investie dans un projet très innovant au sein de son école, sa candidature a très rapidement retenu notre attention. Aucun regret! Nous avons partagé ces derniers mois à ses côtés…pépite !
Elle vous en dit plus :

À la sortie de mon BAC S, j’ai fait une première année de cours préparatoires en mathématiques et physique dans l’optique de devenir ingénieure. Un an après, j’ai réalisé que les cours théoriques ne me convenaient plus et que je voulais faire autre chose.

Je me suis donc dirigée vers Epitech, une école en 5 ans qui forme des experts en technologies de l’information et je me suis orientée vers le développement de jeux vidéo. Après la première année, je me suis rendu compte que ce monde n’était pas pour moi non plus.

Ayant un fort attrait pour les mathématiques et les statistiques, j’ai pendant longtemps cherché ce que je pourrai faire dans l’avenir.

Je me suis donc penchée sur le domaine de l’analyse de données. J’ai toujours trouvé fascinant tout ce qui pouvait être révélé lorsque l’on prenait le temps de comparer et d’analyser des données. Cependant, il est aussi facile de les manipuler pour leur faire dire ce que l’on souhaite.

Pour pouvoir me conforter dans cette idée, j’ai souhaité réaliser un stage au cœur de ce domaine pour ma 3e année. C’est là que j’ai rencontré Datanalysis, une petite entreprise réunionnaise et à fond dans l’innovation.

Durant les 4 mois qui ont suivi, j’ai pu m’intégrer très vite à leur équipe, découvrir leur monde et ce qu’ils y font.

J’ai pu réaliser diverses missions en interne qui m’ont permis d’acquérir énormément de connaissances dans ce domaine en peu de temps et de manière autonome. J’ai par exemple, appris à maîtriser Tableau Software, un outil majeur dans la visualisation de données mais également plein d’autres outils qui me seront très utiles dans l’avenir.

A la suite de ce stage, je m’envolerai vers une université d’Irlande pour me spécialiser dans la Data Analytics !

Nous sommes fiers d’avoir pu travaillé à ses côtés et de lui avoir fait découvrir l’accessibilité et la transparence des données. Nous encourageons tous les futurs étudiants, les passionnés, les déterminés ou même personnes en reconversion à découvrir ce « monde » qui nous entoure !

Découvrir notre playground !
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DATA : les 7 pièges à éviter. Ep 3/7 – Erreurs Mathématiques : comment sont calculées les données ?

Nous avons tous un jour exprimé notre incrédulité quant à l’intérêt des mathématiques dans notre vie quotidienne. A quoi ce sujet dense et complexe pouvait bien servir ? Et bien, dans un monde où les données sont présentes partout et infusent chaque décision stratégique des organisations, les mathématiques sont d’une importance vitale (nda : elles l’ont toujours été !)

Dans nos projets d’analyse de données, les erreurs mathématiques peuvent arriver dès lors qu’un champ calculé est créé pour générer des informations supplémentaires à partir de notre jeu de données initial. Ce type d’erreur peut être retrouvé par exemple lorsque :

  • On réalise des agrégations (somme, moyenne, médiane, minimum, maximum, comptage, comptage distinct etc.) à différents niveaux de détail
  • Nous faisons des divisions pour produire des ratios ou des pourcentages
  • Nous travaillons avec des unités différentes

Il s’agit évidemment d’une infime partie des types d’opérations où des erreurs peuvent se glisser. Mais au regard de notre expérience, ce sont les causes principales de problème que nous rencontrons.

Et, dans chacun de ces cas, il ne faut pas être un ingénieur ou scientifique de génie pour les corriger. Un peu d’attention et pas mal de rigueur sont nécessaires !

1. Les erreurs de traitement d’unité

Dans cet article, nous n’allons pas trop nous attarder sur cette erreur fréquente. En effet, il existe un nombre important d’articles et d’anecdotes qui illustrent parfaitement et en détail ce type de problématique (dont nous avons également parlé dans l’article précédent).

L’exemple le plus fameux, et coûteux, est le crash de la sonde « Mars Orbiter ». Si vous voulez en savoir plus alors cela sera par ici : Mars Climate Orbiter – Wikipedia

Vous pouvez arguer qu’aucun d’entre nous ne fait partie de la NASA et doit poser une sonde sur une planète lointaine et donc ne pas être concerné. Et bien, vous pouvez à votre mesure, vous retrouver nez à nez avec ce type d’erreur lorsque vous manipulez des données temporelles (heures, jours, secondes, minutes, années), financières (différentes devises), ou que vous gériez des stocks (unités, kilos, palettes, barres etc.).

2. Aggravation des agrégations

Nous agrégeons des données lorsque nous regroupons des enregistrements qui ont un attribut en commun. Il y a toutes sortes de regroupements de ce genre que nous traitons dans notre monde dès lors que nous pouvons établir des liens hiérarchiques ; le temps (jour, semaine, mois, années), la géographie (villes, région, pays), les organisations (employés, équipes, sociétés) etc.

Les agrégations sont un outil puissant pour appréhender le monde, mais attention, elles comportent plusieurs facteurs de risque :

  • Les agrégations résument une situation et ne présentent pas les informations détaillées. Tous ceux qui ont participé à une formation sur la datavisualisation avec nos équipes sont familiers du quarter d’Anscombe :

Le résumé statistique est un exemple typique de ce que peuvent masquer des agrégats. Dans cet exemple les quatre jeux de données ont exactement les mêmes sommes, moyennes et déviation standards sur les deux coordonnées (X,Y). Lorsque l’on représente chacun des points sur des courbes, il est aisé de constater que les 4 histoires sont significativement différentes.

Dès lors que des données sont agrégées, nous essayons de résumer une situation. Il faut toujours se rappeler que ce résumé masque les détails et le contexte qui l’expliquent. Alors soyez prudent lorsque, lors d’une discussion, vos interlocuteurs ne parlent que de valeurs moyenne, de sommes ou de médiane sans entrer dans le détail de ce qui a pu engendrer ce scénario précis.

  • Les agrégations peuvent également masquer les valeurs manquantes et induire en erreur. En effet, selon la façon dont nous représentons des informations, il est possible que le fait que des données soient manquantes ne soit pas clairement visibles de prime abord.

Prenons par exemple un jeu de données dans lequel nous observons pour une compagnie aérienne le nombre d’impacts d’oiseaux sur des avions.

Notre objectif est de déterminer le (ou les) mois de l’année où le plus d’incidents ont été relevés. Cela donne :

Le mois de juillet semble être le mois où le nombre d’impacts décomptés a été le plus important. Toutefois, si nous regardons le détail par année, nous nous rendons compte que l’agrégation choisie pour répondre à notre interrogation ne permettait pas de déterminer que les saisies pour l’année 2017 s’arrêtaient lors de ce fameux mois de juillet :

La réponse à notre question était donc le mois d’Août si nous excluons les données de l’année pour laquelle nous n’avions pas tous les enregistrements.

  • Totaux et agrégations :

Dernier exemple de problématiques liées aux agrégations que nous allons découvrir dans cet article. Il s’agit d’une des erreurs « favorites » de l’auteur de cet article. D’aucun pourrait même parler de spécialité !

Elle intervient lorsqu’il est nécessaire de compter les individus distincts dans une population donnée. Mettons que nous regardons notre base client et cherchons à savoir combien d’individus uniques sont présents dans celle-ci.

Le comptage des id distincts pour l’ensemble de la société nous donne un décompte de nos clients uniques :

Mais si l’on regarde par ligne de produit et affichons une somme sans y prêter attention :

Nous trouvons 7 clients de plus !

Cela arrive simplement car il existe dans la clientèle de la société étudiée des clients qui prennent à la fois des prestations ET des licences, et qui finissent par être comptés deux fois dans le total !

Il s’agit d’un problème ayant des solutions simples dans tous les logiciels modernes de datavisualisation et de BI mais celui-ci à tendance à se cacher au détour d’une série de calculs et d’agrégations, causant des écarts parfois surprenants en bout de chaîne.

3. Panique à bord, un ratio !

Nous allons illustrer ce point avec un exemple sorti de l’un des dashboards que nous avons fait pour un de nos clients. Avec toute notre expertise, il nous arrive aussi de sauter à pieds joints dans ce type d’erreurs :

Et oui, il s’agit d’un taux d’occupation qui excède « légèrement » les 100% !

Comment est-ce possible ? Un simple oubli !

La somme des divisions n’est pas égale à la division des sommes…

En effet, dans ce cas précis, nous avions un jeu de données similaire à celui ci-dessous :

Est-ce que le taux d’occupation est égal à :

  • La somme des taux d’occupation individuels ? FAUX !

Cela nous donne un total de 30 % + 71 % + 100 % + 50 % + 92 % +70 % soit 414 %.

Et c’est exactement l’erreur que nous avons faite sur un jeu de données encore plus vaste…

  • Ou le ratio du total des passagers sur le total de la capacité disponible ? 125/146 = 86%. C’est plus juste !

Remarque : la moyenne des taux d’occupation individuels serait également fausse.

En résumé, dès lors que l’on manipule un ratio, il s’agit de diviser le total des valeurs du numérateur et du dénominateur pour éviter ce type de soucis.

Il s’agit dans ce cas précis d’un seul exemple d’erreur liée au ratio. Des mentions honorables peuvent être attribuées au traitement des valeurs NULL dans un calcul, ou à la comparaison de ratios qui ne sont pas calculés avec les mêmes dénominateurs.

Dans le prochain article, nous allons explorer le 4ème type d’obstacle que nous pouvons rencontrer lorsque nous utilisons les données pour éclairer le monde qui nous entoure :

Les dérapages statistiques. (Spoilers : « There are lies, damned lies and statistics » B.Disraeli)

Cet article est inspiré fortement par le livre ” Avoiding Data pitfalls – How to steer clear of common blunders when working with Data and presenting Analysis and visualisation” écrit par Ben Jones, Founder and CEO de Data Litercy, édition WILEY. Nous vous recommandons cette excellente lecture!

 Pour retrouver l’intégralité des sujets qui seront abordés au cours de cette série par ici : https://www.datanalysis.re/blog/business-intelligence/data-les-7-pieges-a-eviter-intro/

Business Intelligence, Change and Project Management, Clients, Data Marketing, Data Mining and Data Integration, Machine Learning, Self-service Analytics, Technology

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Votre mission :

Accompagner nos clients dans leurs projets de transformation numérique et d’analyse de données.
Partenaires majeurs des entreprises de l’océan Indien pour leurs projets autour de la données, DATANALYSIS dans le cadre de son expansion recrute un Consultant Sénior BI & Data Visualisation.

Véritable actif stratégique des entreprises, la donnée est aujourd’hui au cœur des enjeux de performance économique et concurrentielle. Nos équipes maîtrisent parfaitement son cycle de vie et les leviers pour que cette donnée devienne une information précieuse. Pour nous aider à aller encore plus loin et pour offrir une expertise additionnelle à nos clients, nous recherchons un profil alliant expertises technologiques et savoir-faire métier pour participer à la réalisation des projets de Business Intelligence de nos clients.

Intégré à une équipe de 8 consultants sénior spécialisés en BI Self-Service, en Data visualisation, Machine Learning et IA, votre poste vous amènera à :
• Participer au cadrage des besoins des entreprises,
• Être force de proposition quant à la réalisation de solutions décisionnelles, en mode Agile,
• Proposez des analyses visuelles claires et génératrices de valeur pour leurs utilisateurs,
• Exploiter vos compétences techniques dans le traitement et la valorisation des données.

Vous aimez relever les nouveaux défis et vous savez faire preuve d’engagement pour réussir et évoluez aisément dans un environnement dynamique.

Vous vous intéressez naturellement à vos clients pour savoir dans quelle mesure vous pouvez les aider à résoudre leurs problèmes.

Vous possédez un bon esprit d’analyse et de synthèse, un excellent relationnel.

Skills incontournables :
  • Dataviz (Tableau ou Power BI ou Qlik)
  • Base de données
  • ETL (Talend, SSIS, etc)

 

VOUS PROFITEREZ PLEINEMENT DE CE POSTE SI…

• Vous disposez d’une forte appétence pour les nouvelles technologies.
• Vous avez des compétences avancées dans l’une ou plusieurs des technologies suivantes :
o 3-5 ans d’expérience minimum sont attendus en développement sur Qlikview/Qliksense
o Des compétences Tableau Software sont un vrai plus
• Vous faites également preuve également de capacités de gestion de projet, de recueil de besoin,
La curiosité, l’intérêt pour le monde de la donnée, de la data visualisation et de l’IA sont des vraies plus.

Enfin, et surtout, vous êtes chaleureux, souriant, dynamique et vous avez un bon esprit d’équipe. Vous aimez rendre service en apportant du soin à la qualité de votre travail.

 

OÙ TRAVAILLEREZ-VOUS ?

Le poste est basé à la Saline, commune de Saint Paul, la Réunion. Des déplacements sur toute l’île, et potentiellement sur l’île Maurice et Madagascar sont à prévoir.

 

POURQUOI REJOINDRE DATANALYSIS ?

We are data people and we rock, like you !

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International Girls in ICT Day

 

Expand Horizons, Change Attitudes!

International Girls in ICT Day is celebrated every year on the fourth Thursday of April and was celebrated on 25 April 2019​.

This year Business Lab Consulting is the proud sponsor of Girls in ICT Day in Mauritius. We participated in the workshops to bring awareness of the power and possibilities a career in technology can offer to young girls and women across schools, universities, ICT companies and government offices.